Les bénéfices
Construire en bois et en paille n’est pas seulement un choix esthétique ou militant : c’est un choix qui se mesure. Voici les bénéfices concrets, chiffrés, d’une construction Cybele Habitation.
Construire en bois et en paille n’est pas seulement un choix esthétique ou militant : c’est un choix qui se mesure. Voici les bénéfices concrets, chiffrés, d’une construction Cybele Habitation.
Une résistance thermique de R = 7,5 m².K/W pour une botte de paille de 36 cm d’épaisseur avec un déphasage thermique offrant jusqu’à 16h de protection contre la chaleur.
La paille est classée A+ pour les émissions dans l’air intérieur avec de très faibles émissions de composés organiques volatils (COV).
Un indice d’affaiblissement acoustique Rw = 43 dB pour une botte de paille de 36 cm enduite de terre crue pour une bonne isolation aux bruits extérieurs.
La paille est un matériau perspirant qui absorbe l’excès d’humidité puis le restitue lorsque l’air devient plus sec pour une ambiance intérieure saine.
Très faible énergie grise pour la construction, faible consommation d’énergie à l’usage.
La paille stocke du CO₂ pendant la croissance de la plante et affiche une FDES de -9 kg de CO₂ par m² de paroi sans transformation industrielle lourde.
La paille, la terre et le bois sont utilisés depuis des millénaires ; la paille est un coproduit agricole biosourcé, biodégradable et réemployable sans concurrence avec l’alimentation.
Des matériaux peu transformés, réparables localement, réutilisables et recyclables en fin de vie.
Un investissement durable et vite rentabilisé, grâce à la réduction des besoins en chauffage et en climatisation, pour un confort à coût maîtrisé sur le long terme.
Une valorisation durable de l’habitation qui limite les coûts d’entretien et de réparation dans le temps.
La France produit chaque année 20 millions de tonnes de paille dont seulement 1% suffirait pour isoler 10% des constructions neuves du pays : une ressource en circuit court à laquelle s’ajoute le bois également mobilisé localement.
Construire en bois et en paille, c’est mobiliser des ressources françaises et valoriser les filières agricoles et forestières de votre territoire.
Une enveloppe bois-paille très performante réduit les besoins de chauffage et de rafraîchissement en limitant les échanges de chaleur avec l’extérieur. Les économies réelles dépendent aussi de la conception globale du projet (orientation, vitrages, équipements) : c’est pourquoi on raisonne en coût global plutôt qu’au seul prix de l’isolant.
Oui. Au-delà de sa résistance thermique (R = 7,5 m².K/W soit un niveau supérieur aux exigences réglementaires actuelles pour un mur), la paille offre un déphasage thermique élevé : jusqu’à 16h de protection contre la chaleur extérieure pour une botte de 36 cm. Concrètement, la chaleur d’une journée d’été met plusieurs heures à traverser le mur ce qui limite la surchauffe intérieure sans recourir à la climatisation.
Oui. La botte de paille est classée A+ pour les émissions dans l’air intérieur, le niveau le plus faible d’émissions de composés organiques volatils (COV). Associée à des enduits en terre crue ou à la chaux, elle forme une paroi perspirante qui favorise aussi la régulation naturelle de l’humidité.
C’est un coproduit agricole brut, simplement compressé en bottes, sans transformation industrielle ni traitement chimique.
Cet indice mesure la capacité d’un mur à atténuer les bruits extérieurs. Une botte de paille de 36 cm enduite de terre crue atteint Rw = 43 dB, un niveau qui offre une bonne isolation face aux bruits de circulation ou de voisinage.
Oui. Correctement mise en œuvre et enduite (chaux ou terre crue), une paroi en paille peut atteindre un classement de réaction au feu B-S1-d0.
La paille est une ressource végétale renouvelable qui stocke du carbone pendant la croissance de la céréale avant d’être utilisée comme isolant sans transformation industrielle lourde. Une paroi en paille affiche une FDES de -9 kg de CO₂ par m² : elle stocke plus de carbone qu’elle n’en émet sur son cycle de production, une performance rare parmi les matériaux de construction. Le bilan carbone global d’un bâtiment dépend néanmoins de l’ensemble de sa conception.